
À propos
Un parcours entre thérapie, mémoire et conscience.
Un parcours entre thérapie, mémoire et conscience

Mon nom est Marie-Alix Ravel. Je suis française et canadienne. Depuis plus de vingt-cinq ans, j’accompagne des personnes dans les moments où leur histoire demande à être comprise autrement : lorsqu’un événement continue à agir, lorsqu’une relation se répète, lorsqu’un symptôme semble porter une mémoire, lorsqu’une perte transforme profondément l’existence ou lorsque les repères habituels ne suffisent plus à donner du sens à ce qui est vécu.
Mon travail s’est progressivement construit à la rencontre de plusieurs champs : la psychologie, l’hypnose, l’olfaction avec les huiles essentielles, les mémoires corporelles, familiales et transgénérationnelles, la psychologie transpersonnelle, les états modifiés de conscience et la recherche.
Avec le temps, une question est devenue centrale :
Comment transformer une expérience en conscience, sans la réduire ni s’y enfermer ?
C’est autour de cette question que s’organise aujourd’hui l’ensemble de mon travail.
Un parcours international

J’ai exercé dans plusieurs villes et plusieurs cultures : Montréal, San Francisco, Los Angeles, Lyon, puis aujourd’hui Cannes.
Ces déplacements ont profondément nourri ma manière de travailler. Ils m’ont appris qu’une personne ne peut jamais être réduite à une histoire unique, à une culture unique ou à une seule manière de comprendre son expérience.
Ils m’ont également amenée à accompagner en français comme en anglais, dans des contextes personnels, culturels et spirituels très différents.
Je suis française et canadienne, et cette double appartenance a elle aussi participé à cette façon de penser les identités comme des réalités vivantes, complexes et évolutives.
Une formation à la croisée de plusieurs approches
Ma formation s’est construite au fil des années autour de disciplines complémentaires.
Je suis notamment formée en hypnose ericksonienne et régressive, en psychogénéalogie, en EFT, en pleine conscience, en yoga (Ashtanga, Kundalini et Nidra) et en Néfertologie (olfaction des huiles essentielles).
Je suis également titulaire d’un Master en psychologie transpersonnelle de l’Atlantic University située aux États-Unis.
Cette diversité de formations répond à une conviction : une même difficulté peut se manifester simultanément dans plusieurs dimensions de l’expérience — émotionnelle, cognitive, corporelle, relationnelle, familiale, symbolique ou spirituelle.
De la pratique à la recherche

Au cours de ma pratique, j’ai été confrontée à des expériences de mémoires qui ne trouvaient pas toujours leur place dans les catégories habituelles.
Certaines étaient clairement liées à l’histoire personnelle.
D’autres semblaient s’inscrire dans une histoire familiale ou transgénérationnelle.
D’autres encore étaient vécues par les personnes comme appartenant à une histoire située au-delà de leur biographie actuelle.
C’est pour pouvoir étudier ces phénomènes sans imposer prématurément une interprétation que j’ai progressivement développé la notion de mémoires métabiographiques.
Aujourd’hui, ma recherche – que je partage notamment dans mes livres – porte notamment sur la manière dont l’élaboration de telles expériences peut contribuer à la cohérence de l’histoire personnelle, au processus d’individuation et à la transformation du rapport au soi.
Cette recherche prolonge une question qui traverse ma pratique depuis de nombreuses années :
Que se passe-t-il lorsqu’une expérience jusque-là incomprise peut enfin être reliée au reste de l’histoire ?
Entre expérience et discernement
Je travaille dans un domaine où il est particulièrement important de distinguer plusieurs niveaux.
Une expérience subjective peut être profondément significative sans constituer pour autant une preuve objective.
Une expérience spirituelle n’est pas une démonstration scientifique.
Une hypothèse n’est pas un fait.
Mais cela ne signifie pas qu’une expérience subjective soit dépourvue de valeur.
Elle peut devenir une matière de connaissance lorsqu’elle est examinée avec suffisamment d’ouverture, de prudence et de discernement.
Cette distinction entre expérience vécue, interprétation psychologique et hypothèse métaphysique occupe une place centrale dans mon travail.
Elle permet d’accueillir des phénomènes inhabituels sans les nier, mais également sans enfermer la personne dans une explication qui deviendrait une nouvelle certitude.
De la transformation à l’alchimiologie

Au fil de mon parcours, une même dynamique est apparue derrière des approches qui pouvaient sembler très différentes : transformer ce qui a été vécu plutôt que chercher simplement à l’effacer.
C’est à partir de cette réflexion que j’ai créé l’Alchimiologie©.
Je définis l’Alchimiologie comme une approche de la transformation psycho-spirituelle qui met en relation les différentes dimensions de l’expérience humaine : l’histoire personnelle, le corps, les émotions, les relations, les mémoires transgénérationnelles et métabiographiques, la conscience et la dimension symbolique ou spirituelle de l’existence.
Elle s’inspire de la logique de l’alchimie intérieure : non pas rejeter la matière difficile de nos vies, mais apprendre à la rencontrer, à la comprendre et à la transformer.
Trauma, deuil, répétitions, ruptures, mémoires ou expériences de seuil peuvent alors être considérés non comme des réalités qu’il faudrait nécessairement faire disparaître, mais comme une matière susceptible d’être élaborée.
L’Alchimiologie distingue plusieurs temps de transformation, inspirés symboliquement du processus alchimique : Nigredo, Albedo, Citrinitas et Rubedo. Ils représentent le passage de la confrontation avec ce qui est obscur ou fragmenté vers une forme progressivement plus intégrée de conscience et de liberté intérieure.
Elle constitue aujourd’hui le cadre dans lequel viennent s’articuler une grande partie de mes recherches, de mes pratiques et des méthodologies que je développe.
Mémoire → Conscience → Transformation
L’Alchimiologie ne cherche pas à imposer une interprétation spirituelle aux expériences vécues. Elle propose plutôt un cadre permettant d’explorer comment une expérience peut être reconnue, traversée, élaborée puis intégrée dans une transformation plus large de la relation à soi.
La Khepriologie — Accompagner les seuils

L’un des champs d’application de l’Alchimiologie concerne les grands passages de l’existence : maladie, fin de vie, mort, deuil et transformation de la relation lorsque l’autre n’est plus physiquement présent.
C’est dans cette perspective que j’ai développé la Khepriologie©, une méthodologie spécifiquement consacrée à l’accompagnement des seuils de fin de vie.
Elle s’adresse aux trois personnes concernées par cette expérience : le mourant, le proche et le professionnel qui accompagne.
La Khepriologie ne prétend pas savoir ce qui existe après la mort. Elle cherche à créer les conditions permettant d’accompagner ce seuil avec davantage de présence, de sens et de conscience, tout en laissant ouverte la question de ce qui peut suivre.
Dans la perspective alchimiologique, le passage de la mort devient ainsi l’une des formes les plus radicales de transformation : non pas une expérience à expliquer, mais un seuil à accompagner.
Une même direction

À première vue, l’hypnose, les mémoires, la psychogénéalogie, la recherche, la fin de vie, l’écriture ou la psychologie transpersonnelle peuvent sembler appartenir à des univers différents.
L’Alchimiologie est précisément née de la nécessité de penser ce qui les relie.
Ils participent tous, sous des formes différentes, à un même mouvement :
Mémoire → Conscience → Transformation
La mémoire représente ce qui continue à agir.
La conscience permet de reconnaître, de relier et de comprendre.
La transformation apparaît lorsque ce qui était subi peut être vécu autrement.
L’alchimie intérieure commence alors lorsque nous cessons de demander uniquement :
« Comment faire disparaître ce qui m’est arrivé ? »
pour pouvoir aussi nous demander :
« Que peut devenir cette expérience en moi ? »
Je ne cherche donc pas nécessairement à effacer le passé.
Je cherche à accompagner la personne vers un rapport différent à ce qu’elle a vécu, à ce qu’elle porte et à ce qu’elle souhaite désormais devenir.
Écrire pour comprendre et transmettre
L’écriture est devenue progressivement un autre prolongement de mon travail
À travers mes livres, j’explore les liens entre mémoire, identité, synchronicité, histoire personnelle et expérience métabiographique.
Mon dernier ouvrage Je nous reconnais d’hier, traduit aussi en anglais, est né de cette exploration et d’un ensemble d’expériences liées notamment à l’histoire de la famille Romanov.
L’écriture me permet de travailler autrement cette matière : non plus seulement dans le cadre de la relation thérapeutique, mais dans un espace où expérience personnelle, réflexion psychologique et recherche peuvent dialoguer.
Marie-Alix Ravel
Hypnothérapeute Olfactive • Psychopraticienne • Auteure
Plus de vingt-cinq ans d’accompagnement thérapeutique.
Formation en hypnose ericksonienne et régressive, psychologie transpersonnelle, psychogénéalogie, EFT et pleine conscience.
Master américain en psychologie transpersonnelle.
Créatrice de l’Alchimiologie© et de la Khepriologie©.
Parcours professionnel international : Montréal • San Francisco • Los Angeles • Lyon • Cannes.
Consultations en français et en anglais, à Cannes et à distance.
Commençons là où vous en êtes.
À Cannes ou à distance · En français et en anglais
